les traites négrières
Le blanc a réduit l’Africain en esclavage,
L’enchaînant, l’éloignant vers d’autres rivages,
L’africain pleurait dans son long voyage infernal
Sous les fouets, croyant que sa mère l’a abandonnée,
Mais l’Afrique était violée, dévastée et ruinée
Dans la honte, elle mourut loin des âmes ancestrales
Les arabes négriers sont arrivés sur les côtes
Marchandant l’Africain sans avoir aucune honte,
Ils l’achetaient en troc aux vieux courtiers,
Ils ont aussi monté des expéditions guerrières
Pourchassant l’africain jusqu’aux tanières
Comme si ils pourchassaient un sauvage gibier
L’Afrique ravagé, détruite par chaque étranger,
Arrachant ses enfants, sa richesse sans rien laisser
Toute une civilisation enlisée dans le marasme,
Désormais, l’Afrique pleure ses malheureux enfants
Marchandés de leur chair humaine encore et souvent
L’Afrique vous réclame la paix de son âme

Pour m'écrire
L’île des fleurs
Sur l’île des fleurs,
Tout éveille nos sens,
Emplit nos têtes de couleurs,
Invitant nos corps à la danse,
Un oasis de fleurs,
De belles corolles épanouies,
Exhalant les senteurs,
Ravissant nos jours et nuits,
Soyez bienvenues mes amis
Dans l’île des belles déesses,
Soyez aimés et bénis
Par les lumineuses intelligences !
©Samia Nasr
